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Catégorie Château de Castelnaud

Château de Castelnaud

Vacances 2006

        

   Le château de Castelnaud

C'est dans le contexte troublé de la croisade contre les Albigeois que Castelnaud apparaît dans l'histoire.
Le château est alors à la tête d'une seigneurie de moyenne importance; au nord, la Dordogne marque la frontière avec les terres des puissants barons de Beynac.
Le maître des lieux est alors Bernard de Casnac, ardent défenseur de la foi cathare et réputé pour sa cruauté. En 1214, le chef de la croisade albigeoise, Simon de Montfort, prend le château et y installe une garnison. Mais Casnac résiste et réussit à reprendre le château un an plus tard; il fait pendre toute la garnison de Montfort, avant d'être définitivement chassé lui-même par l'Archevèque de Bordeaux qui brûle le château.

 

 

 

 

 

 

 

 

L'élément le plus ancien est un bâtiment résidentiel de 8 x 11 mètres, en forme de tour, situé sur la face 0uest. Au-dessus de deux niveaux percés au XVIe siècle, de grandes baies remplaçant probablement de petites fenêtres, l'étage noble s'éclaire par cinq magnifiques baies à claire-voie, divisées en quatre par de jolies colonnettes à chapiteaux supportant de petits arcs plein cintre évidant les tympans sous arcs de décharge. Les deux baies côté cour sont plus richement décorées, l'arc de décharge y étant mouluré, et le tympan légèrement décaissé. Elles encadrent la cheminée qui chauffait la salle, dont subsiste la souche. Il s'agit ici de la grande salle, datable de la fin du XIIe siècle, qui abritait les séances des États du Quercy. La tour maîtresse voisine, toute simple, est carrée, de 7 m de côté. Ses 30 mètres sont divisés en cinq niveaux, dont un voûté sur ogives. Vraisemblablement non habitable, il s'agit d'une tour à vocation symbolique, affirmant la prééminence seigneuriale (tour-beffroi). Postérieure de peu à la tour résidence, elle est aujourd'hui masquée, vers l'extérieur, par les appendices du XVe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bastion, ouvrage maçonné situé au nord de la courtine, accueille désormais sur sa large plate-forme tous les engins de guerre exposés jusqu'ici dans la basse-cour.
Cette scénographie est completée d'un mangonneau à roue. Le mangonneau est une fronde géante fonctionnant sur le principe du balancier comme le trébuchet à la différence que son contrepoids est fixe au lieu d'être mobile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue sur un pont de la Dordogne


Posté le 07/11/2007 | 25 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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